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corona newsLe coronavirus affecte nos projets

Dans la crise du coronavirus, des gens souffrent plus que d’autres…

Notre collaborateur à Manille (Philippines) nous écrit :
« Pour les millions d’habitants des bidonvilles de Manille et des environ, le confinement est plus dangereux que le virus lui-même. « Nous ne mourrons pas du virus, mais de la faim ». Des milliers de personnes ont peur de ne plus pouvoir gagner d’argent comme employé journalier ou collecteur de déchets qui devrait leur permettre de se nourrir un ou deux jours supplémentaires. Ils vivent au jour le jour, n’ont pas de réserve financière ou alimentaire, luttent déjà pour leur survie sans la pandémie. Et au problème d’approvisionnement s’ajoute celui de l’hygiène. L’eau est rationnée, elle n’est disponible plus que deux fois par semaine, et uniquement pour boire. Alors pour se laver les mains… Enfin, la distance sociale est difficilement respectable à Tondo Manila où la densité d’habitants et l’une des plus élevée du monde (65 000 personnes par kilomètre carré). Enfin, avec un système de santé pensé uniquement pour les riches, une infection serrait pratiquement une condamnation à mort pour de nombreuses personnes.

Notre partenaire à Peshawar (Pakistan) a démarré un projet d’entraide pour les familles chrétiennes.
Les chrétiens, déjà marginalisés par la société, sont particulièrement touchés par les crises : on refuse de leur vendre de la nourriture, notamment. Nous soutenons 200 familles afin qu’elles reçoivent des rations alimentaires.