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News KW 40 TürkeiTurquie : Le prix d'être Son disciple

Les récits de quatre femmes montrent avec quel courage les gens suivent Jésus malgré les obstacles - même s’ils doivent pour cela quitter leur maison.

Pari* et son jeune fils vivent dans une cave humide dans une grande ville de Cappadoce. Le garçon, asthmatique, en souffre particulièrement. Parce que Pari a été battue par son ex-mari à cause de sa foi, elle a perdu la vue. En Iran, elle a été présentatrice radio, conférencière et poète. En Turquie, Pari est très active dans le partage de sa foi parmi ses compatriotes et les Afghans qui parlent une langue similaire.

Au contact de Pari, Fei*, une Afghane, apprend, elle aussi, à connaître Jésus-Christ. Fei est sunnite, son mari est chiite. Les deux courants de l'islam sont ennemis et leur union un grand péché - le couple a les deux familles contre lui. En raison des menaces de mort contre ses cinq enfants, la famille fuit en Turquie. La situation s'aggrave lorsque Fei devient chrétienne. Alors que ses proches cherchent à la localiser, la famille doit à nouveau se cacher.

Rayana* a également fui en Turquie. Cette femme musulmane a soudainement des doutes sur la vérité de l'islam. Elle se rend à la Mecque et prie pour que le vrai Dieu se révèle à elle. Dans une vision, Jésus lui montre ses plaies et lui dit : « Je suis mort pour toi. » Rayana en vient à croire en Jésus. Elle retourne en Iran. Mais là, la pression devient trop forte et elle doit fuir.

Leilah* vient du sud de l'Iran. Désespérée, déprimée et en recherche, elle tombe sur une émission de télévision chrétienne. Elle commence à suivre Jésus et partage activement sa foi avec les autres. Mais la pression augmente fortement et Leilah fuit en Turquie, obtient le statut officiel de réfugiée et est transférée aux États-Unis. Dans son cœur, cependant, elle le sait : Dieu l'a appelée à servir son peuple. En possession d'un passeport américain, elle revient quelques années plus tard, vend sa maison en Iran et achète un appartement en Turquie. Dans le sous-sol spacieux, elle aménage une salle pour les cultes et les baptêmes. La pièce sert également de foyer temporaire pour de nombreux réfugiés iraniens. Ceux-ci l'appellent aujourd’hui « Mère Theresa ».

* Les noms ont été changés / Photo : Image d’illustration