14. Novembre 2025

« Je détestais les chrétiens ! »

SOUDAN-DU-SUD
Tous deux sont originaires de la région du Nil Bleu au Soudan, tous deux étaient profondément enracinés dans leur foi islamique. C’est par des chemins différents que ces jeunes hommes ont trouvé Jésus-Christ.

Anti-chrétien convaincu
La guerre civile cruelle qui sévit dans son pays natal fait de Muhammed et de sa famille des réfugiés. Cela a radicalement changé sa vie, à plusieurs égards. « Avant, je détestais les chrétiens. À mes yeux, ils étaient impurs, inférieurs, infidèles », se souvient Muhammed. Son point de vue change lorsqu’il arrive en tant que réfugié à Maban, au Soudan-du-Sud. Dans le camp, il fait une observation qui le fait réfléchir : « La plupart des organisations qui participent à l’aide humanitaire ne sont pas musulmanes. Pourtant, elles s’occupent de tous les réfugiés, sans distinction. » Cela ne correspond pas à l’image négative qu’il a des chrétiens.

La rencontre avec Ali, l’évangéliste d’ACP, apporte un changement spirituel après le changement géographique. Muhammed prend une décision pour Jésus qui, même s’il l’avait voulu, ne peut rester cachée : « Tu es tellement différent. Que t’est-il arrivé ? » Une question souvent posée à cet homme qui a désormais trouvé la paix intérieure et la confiance, même si sa famille l’a rejeté à cause de sa décision de suivre Jésus.

Le réfugié chercheur
Komondan apprend le Coran dès l’âge de 7 ans. Il prie cinq fois par jour, le jeûne pendant le ramadan est pour lui une évidence. Puis il doit fuir le Soudan et arrive à Bunj, au Soudan-du-Sud. Là, il fréquente l’école secondaire d’ACP. Le programme scolaire comprend l’enseignement de la religion chrétienne.

Les enseignants commencent par le récit de la création, puis poursuivent avec les cinq livres de Moïse. Komondan fait alors une découverte : « Dans ces livres, on trouve des noms qui apparaissent également dans le Coran, comme Adam, Ève, Abraham, Sarah, Moïse et Haran. » L’adolescent y réfléchit longuement, fait des comparaisons et se demande : « Lequel des deux livres est le premier, lequel des deux livres est vrai ? » Dans la Bible, il reconnaît clairement le plan de Dieu. Il ne le trouve pas dans le Coran. Un ami qui a suivi les cours de l’école missionnaire au centre d’ACP de Maban lui offre une Bible.

La recherche et l’étude se poursuivent. Le « Notre Père » marque un tournant pour Komondan : « J’ai appris cette prière et je suis immédiatement tombé amoureux de Jésus. Je l’ai accepté comme mon Sauveur et mon Rédempteur. »



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