AVC Bulgarien Gruppenfoto
26. Novembre 2021

La clef

BULGARIE
Pour ses nombreux crimes, l’Iranien Ali Dini a purgé 15 ans de prison, notamment en Bulgarie. Derrière les barreaux, il fait la connaissance de Jésus. Celui-ci a un mandat à lui confier.

Jeune homme, Ali Dini participe à la guerre Iran-Irak : tuer pour Allah. Totalement désillusionné et dégoûté par l’importance de sacrifices qu’Allah semble exiger – y compris d’innombrables femmes et enfants – il rentre chez lui.

Il est poursuivi par des cauchemars … et bientôt par la police. En effet, Ali cherche un sens et du réconfort dans l’argent, prend des drogues, trafique en gros, y compris des armes et devient tueur à gages. Il finit en prison. Un compagnon de cellule l’emmène au culte dans la prison. Là, il reçoit une Bible. C’est le tournant de sa vie : il prend la plus grande décision de son existence : vivre pour Christ.

Témoignage :
« J’ai été libéré de prison sans savoir ce que je devais faire maintenant. Puis Dieu m’a fait remarquer que des réfugiés arrivaient en Bulgarie en parlant ma langue maternelle, le farsi.

J’ai commencé par visiter les camps. Devant les portes du camp Harmanli, j’ai parlé de Jésus aux réfugiés iraniens. Mais lorsque j’ai voulu leur offrir une Bible, ils les ont rejetées : ‹ Il y a beaucoup d’Afghans dans le camp, des musulmans radicaux ›, ont-ils dit. ‹ Ils vont nous tuer ! ›

J’ai demandé à Dieu une solution. Il m’a rappelé comment Jésus avait nourri plusieurs milliers de personnes avec du pain et des poissons. ‹ Bon, je vais donc leur donner à manger ›, me suis-je décidé.

Avec des amis, nous avons cuisiné des repas à la maison que nous avons amenés à Harmanli. Cela n’a pas duré longtemps avant que même les Afghans me demandent à manger. Nous avons depuis là cuisiné pour 200 personnes. Nous avons distribué les repas aux familles musulmanes. Dieu nous a donné la clé de leur cœur : de l’amour qui n’attend rien en retour.

Avec quelques chrétiens, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce pour prier. Un jour, Dieu nous a montré que nous devions tenir notre rencontre dans les corridors. Après le repas, les familles se sont rassemblées par rangées et j’ai partagé comment j’ai trouvé le chemin vers la vie grâce à Jésus. Ils m’ont regardé de travers, mais n‘ont pas osé contredire le ‹ bienfaiteur ›. À la fin j’ai dit : ‹ Prions ! ›

Mais là, ils ont perdu leur sang-froid : ‹ Vous êtes chrétiens, nous musulmans ! › ont-ils crié. ‹ Vous êtes bizarres ›, leur ai-je répondu. ‹ Combien y a-t-il de Dieu ? Il n’y a qu’un seul Dieu. Vous ne croyez pas ? Je vais maintenant prier au nom du Dieu vivant. Et si vous êtes d’accord, alors dites simplement amen à la fin. ›

Silencieux, ils ont baissé la tête. Certains ont joint les mains. J’ai prié au seul Dieu vivant, lui ai parlé de ces familles, comment elles ont dû fuir leur patrie, de leurs difficultés et de leurs craintes pour l’avenir. J’ai demandé à Dieu de les protéger sur leur chemin. Après l’amen, j’ai entendu un amen clair, de plusieurs voix. Plusieurs avaient des larmes dans les yeux.

Un cœur est un champ. Chaque jour, des semences sont plantées dans de nombreux cœurs. Et quand je rencontre certains de ces réfugiés des années plus tard, je peux le constater : des fruits ont mûri. »

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